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Théologie du plaisir

« J’ai soif » : l’une des dernières paroles du Christ, sur la croix, est l’expression d’un désir, de la recherche d’un plaisir, un plaisir certes banal – celui de boire – mais aussi d’une apparente absurdité, un plaisir dérisoire en cette situation précise où le Christ se trouve : humilié, crucifié, gravement blessé, moribond, quel besoin peut-il avoir de boire ?

Des hommes donnent à boire du vinaigre au Christ, mais la vraie soif qu’il exprime, c’est celle de rejoindre son Père, car « Dieu seul rassasie » : par cette formule, Saint Thomas d’Aquin nous donne la clé pour assouvir le désir de bonheur niché au cœur de chaque homme. Ce désir profond de l’homme, ce désir de Dieu, est exprimé avec force dans le psaume 41 (42). Ainsi, on peut voir dans la demande du Christ une métaphore, l’expression d’un désir de Dieu, en référence au psaume 41 (42) : Mon âme a soif de Dieu, le Dieu vivant.

Mais on ne peut s’exonérer totalement du sens premier de sa demande, une demande terre-à-terre, charnelle, explicite, simple, qui nous rejoint dans notre humanité : Jésus a soif, il veut boire, il désire éprouver une dernière fois encore le plaisir simple de l’eau qui vient rafraîchir et apaiser la langue asséchée par plusieurs heures de tortures. Déjà à Sykar en Samarie il avait exprimé cette même demande à cette femme seule en plein midi auprès du puits de Jacob : « donne-moi à boire ». Toute sa vie publique, Jésus semble avoir montré son approbation pour les plaisirs humains : aux noces de Cana, il transforme l’eau en vin, assurant aux convives une fête réussie ; il délivre des malades de leurs souffrances ; il se laisse parfumer à Béthanie ; pour son dernier repas il partage le pain et le vin, instituant un repas – l’eucharistie – comme l’acte mémoriel et sacrificiel majeur dans la vie du chrétien.

Il y a ainsi une sorte de malentendu dans l’idée très répandue que le christianisme serait hostile au plaisir, mépriserait le corps, ferait l’apologie de la souffrance et de la répression des désirs. Ces idées sont fausses, puisque l’histoire de l’Église et le Magistère affirment précisément le contraire : le plaisir est beau et bon, le corps est magnifié, la souffrance est mauvaise, les désirs sont une force. Pour autant, le christianisme ne promeut pas l’hédonisme, car s’il considère positivement le plaisir, il ne le reconnait pas comme but ultime de la vie. Le but ultime de la vie, c’est la recherche de Dieu, idée que la constitution pastorale Gaudium et Spes exprime ainsi : « l’aspect le plus sublime de la dignité humaine se trouve dans cette vocation de l’homme à communier avec Dieu » (§19.1).

Alors, en quoi la recherche du plaisir peut-elle être un chemin qui conduit l’homme à Dieu ?  La question peut sembler futile, ou superficielle, ou de peu d’importance. Mais elle ne l’est pas. En cette époque de déliquescence morale où nous nous trouvons, où le désir est confondu avec la convoitise et le plaisir avec la luxure ou la gourmandise, en ces temps de surconsommation et de refus de la frustration, tandis que l’indifférence religieuse s’est imposée et que la théologie du corps est largement ignorée, il est urgent de réaffirmer la beauté fondamentale du désir telle que reconnue dans les Écritures et la Tradition, en étudiant la réponse du christianisme à l’hédonisme, en admettant la puissance créatrice des combats que nous devons faire mener à notre corps pour rechercher un plaisir chemin vers Dieu, et en méditant sur le respect que nous devons à ce corps comme temple de l’Esprit.

Le plaisir dans les Écritures

En tapant le mot « plaisir » dans la barre de recherche du site de l’Association Épiscopale Liturgique pour les pays Francophones (AELF), il est fait mention de 69 versets qui emploient ce terme. Le mot « désir », quant à lui, apparaît dans 60 versets. Ils peuvent être la traduction de plusieurs mots hébreux (« Sus, שׂושׂ »; « Chephets, חֵפֶץ » ; « Ratsah, רָצָה » ;  « Chamad, חמד ») ou grecs (« hédeos, ἡδέως » ; « Eudokia, εὐδοκία »), qui eux-mêmes sont parfois traduits par « joie », « se réjouir », « se satisfaire », « désirer », etc.

Le long psaume 118 (119) est  particulièrement éloquent : le mot « plaisir » y apparait à huit reprises, pour exprimer une idée que l’on peut résumer ainsi : l’homme doit pouvoir trouver son plaisir dans le plaisir de Dieu. Ainsi du verset 174 : J’ai le désir de ton salut, Seigneur : ta loi fait mon plaisir. Ce que Saint Paul exprime aussi : Au plus profond de moi-même, je prends plaisir à la loi de Dieu (Rm, 7, 22)

Qohelet résume assez bien ce qui pourrait être la doctrine judéo-chrétienne à propos du plaisir :

Va, mange avec plaisir ton pain

et bois d’un cœur joyeux ton vin,

car Dieu, déjà, prend plaisir à ce que tu fais.

Porte tes habits de fête en tout temps,

n’oublie pas de te parfumer la tête.

Savoure la vie avec la femme que tu aimes,

chaque jour de cette vie de vanité qui t’est donnée sous le soleil… (Qo, 9, 7-9)

La vision en apparence opposée de Ben Sira le sage semble plus cruelle, plus tranchante lorsqu’il écrit :

Ne mets pas ta joie dans une vie de plaisir,

ne t’endette pas par de telles dépenses. (Si, 18, 32)

Mais il écrit également, ce qui rejoint Qohelet :

Mon fils, fais-toi plaisir avec ce que tu as

et présente au Seigneur des offrandes dignes de lui. (Si, 14, 11)

Ou encore :

Avant de mourir, fais plaisir à tes amis ;

sois généreux, donne à la mesure de tes moyens. (Si, 14, 13)

Il ressort de ces textes que les plaisirs simples et modérés – manger, boire, se parfumer, être généreux avec ses amis, être avec sa femme – sont une nécessité pour accéder à Dieu.

Un hédonisme chrétien ?

Dès l’Antiquité, les philosophes « hédonistes » défendent paradoxalement – et contrairement à ce que l’on pourrait penser spontanément – la sobriété comme nécessaire pour goûter au plaisir véritable. On ne serait pas très loin de l’enseignement de l’Église sur le plaisir s’il ne manquait pas la transcendance, la relation à Dieu. Dans son roman Soif, qui a pour narrateur le Christ dans ses dernières heures, Amélie Nothomb fait prononcer à Jésus des paroles qui donnent à penser : « Ce que vous ressentez quand vous crevez de soif, cultivez-le. […] L’instant ineffable où l’assoiffé porte à ses lèvres un gobelet d’eau, c’est Dieu. C’est un instant d’amour absolu et d’émerveillement sans bornes. […] Mesurez cet émerveillement. Cet éblouissement, c’est Dieu. »

L’agriculteur et écrivain Pierre Rabhi promeut l’idéal d’une « sobriété heureuse ». Le philosophe Michel Onfray, quant à lui, a l’habitude de définir l’hédonisme ainsi : se faire plaisir, faire plaisir à l’autre, éviter la souffrance. On retrouve dans ce triptyque quasiment les mêmes propositions que Qohelet et Ben Sira vues plus haut.

Cela démontre au moins que les juifs et les chrétiens n’ont pas attendu les écrivains et les hédonistes contemporains pour réfléchir au plaisir et à la souffrance ; sur ce dernier sujet précisément – la souffrance –  le livre de Job offre une méditation profonde qui n’en finit pas de nous questionner, plus de deux millénaires après sa rédaction.

La tradition orthodoxe a développé un concept plus approprié à la pensée chrétienne que celui d’hédonisme : l’hésychasme, sur lequel j’avais déjà rédigé un article autrefois. Cette référence à la pensée orientale ne doit pas faire oublier qu’en occident aussi s’est développée une culture de l’amour de la beauté, où la recherche de Dieu passe par le corps, la sobriété, le plaisir véritable. Le monachisme européen en est probablement l’instigateur le plus emblématique : diffusion de la culture, construction d’édifices religieux sublimes, développement du chant dit grégorien, travail manuel, vie de prière : on trouve dans cet idéal de vie une forme d’hédonisme chrétien.

Les idoles

Une anthropologie et une théologie du plaisir ne peuvent s’exonérer d’une prise en compte de ces combats que nous avons à mener contre le péché. Pascal Ide écrit : « le péché n’est pas le plaisir mais le plaisir immodéré. » Saint Thomas d’Aquin parle de « désir désordonné ». Albert Camus a eu cette formule percutante : « un homme, ça s’empêche », pour dire que nous ne sommes pas obligés de faire ce que nous avons envie de faire, à savoir « tout se permettre et tout détruire ».

Aimer ce qui est bon n’est pas un péché. Tout est question de mesure : manger avec excès comme avec réticence ; ne pas savoir attendre ; rechercher obsessionnellement la perfection (un meilleur mets, une femme plus belle, une voiture plus rapide, une maison plus spacieuse…) ; ne pas prendre l’autre en considération. Pécher, c’est avant tout « se tromper de bonheur ». L’adultère, la gloutonnerie, l’ivresse, l’argent, l’oisiveté sont autant de bonheurs faux, illusoires, qui prennent l’apparence de vraies joies : l’amour, la satiété, la gaieté, le confort, le repos. Ce sont aussi de faux dieux, des idoles. Le Pape François définit ainsi l’idolâtrie : « L’idolâtrie apparaît ici comme l’opposé de la foi. […] L’idole est un prétexte pour se placer soi-même au centre de la réalité, dans l’adoration de l’œuvre de ses propres mains. Une fois perdue l’orientation fondamentale qui donne unité à son existence, l’homme se disperse dans la multiplicité de ses désirs. Se refusant à attendre le temps de la promesse, il se désintègre dans les mille instants de son histoire. » Ainsi, le péché, qui est une action volontaire et délibérée, cache une blessure, imposée à Dieu bien sûr, mais aussi à nous-même et aux autres. La recherche du plaisir immodéré altère notre intelligence, abîme notre relation à l’autre, rompt notre dialogue avec Dieu, entache notre contrôle de soi. On pourrait dire aussi qu’il y a péché lorsqu’il y a addiction, lorsque notre liberté est entravée, étant entendu qu’il ne peut y avoir d’addiction au bien.

Le péché d’Adam

Dans les chapitres 2 et 3 de la Genèse, il est fait le récit du péché d’Adam. Dans le jardin d’Eden, le Seigneur Dieu a autorisé l’homme et la femme à manger des fruits de tous les arbres. Il ne fixe qu’une seule limite : l’arbre de la connaissance du bien et du mal (Gn, 2, 16-17). Le serpent détourne cette parole du Seigneur Dieu, en affirmant : Alors, Dieu vous a vraiment dit : « vous ne mangerez d’aucun arbre du jardin » ? (Gn, 3, 1). Par cette simple question qui prend l’apparence de la vérité, le serpent introduit en nous le doute, le scepticisme face à l’amour total de Dieu. Ce faisant, il nous fait convoiter ce qui nous est pourtant déjà donné. Ainsi, un des enseignements que l’on peut tirer de ce récit, c’est avant tout que le Seigneur nous donne de ses grâces en abondance (« tu peux manger les fruit de tous les arbres »). Ce qui est bon et beau est à recevoir comme des dons, et non comme des dus. Il en est de la connaissance du bien et du mal comme du plaisir que nous procurent nos sens : ils nous sont donnés, sachons les recevoir. Le péché originel consiste en ceci : convoiter ces dons, vouloir se les accaparer, les posséder. « Où es-tu donc ? » demande le Seigneur Dieu après qu’Adam a mangé du fruit interdit que lui a remis la femme (Gn, 3, 9) : que ce soit pour en jouir ou pour faire jouir, lorsque nous recherchons le plaisir pour lui-même, nous nous éloignons de Dieu, nous nous éloignons de notre humanité.

« Tout m’est permis »

Dans l’Exode, Dieu ne fait alliance avec les hommes et ne leur propose une Loi qu’après les avoir libérés d’Égypte. Cette libération, c’est aussi celle du corps. Ainsi, Dieu libère (Ex, 12-14), nourrit (Ex, 16), abreuve (Ex, 17), et ensuite fait alliance (Ex ,19) et propose une loi (Ex, 20). Il est important de relever cette chronologie des événements. En effet, nous ne sommes pas de purs esprits : nous avons un corps, Dieu nous a donné ce corps, il est bon que ce corps éprouve du plaisir, et la recherche du plaisir peut être l’une des voies vers la joie de l’Évangile. Bien sûr, elle ne peut en aucun cas en être l’unique voie, et surtout elle ne peut être la finalité. Saint Paul écrit, dans sa première lettre aux Corinthiens : « Tout m’est permis », dit-on, mais je dis : « Tout n’est pas bon ». « Tout m’est permis », mais moi, je ne permettrai à rien de me dominer. […] Le corps n’est pas pour la débauche, il est pour le Seigneur, et le Seigneur est pour le corps. […] Ne le savez-vous pas ? Votre corps est un sanctuaire de l’Esprit Saint, lui qui est en vous et que vous avez reçu de Dieu. (1 Corinthien, 6, 12-20).

La chasteté

Jean-Paul II a consacré dans les premières années de son pontificat pas moins de cent-vingt-huit catéchèses sur le corps humain, rendant notamment à la sexualité sa beauté. Il est donc très réducteur, et surtout faux, d’affirmer que l’Église enseigne la négation et le mépris du corps. Pierre-Marie Salamito, dans sa réponse à Michel Onfray sur le christianisme antique, rappelle toutes les fois où il est fait mention du corps de Jésus dans les Évangiles ; on y voit ainsi un Jésus qui désire, qui prend plaisir, un Jésus qui ne méprise pas la condition charnelle de l’homme, à tel point qu’il lui est reproché d’être « un glouton et un ivrogne » (Mt 11, 19 et Lc 7, 34) : « Il a eu faim au désert (Mt 4, 2 et parallèles) et sur le chemin de Jérusalem (Mt 21, 18 ; MC, 11, 12). Il acceptait d’être invité à des repas (Lc, 7, 36 pour ne prendre qu’un exemple). Il a mangé l’agneau de la Pâque avec ses disciples (Mt 26, 17-19 et parallèles). Dans la barque où il naviguait avec eux sur la mer de Galilée, il s’est endormi (Mt 8, 24 et parallèles). »

Dieu a pris chair, il s’est fait homme, parce qu’il respecte ce corps. « Bien comprise, la divinité de Dieu implique donc son humanité », écrit Karl Barth. La divinité n’est pas au-dessus de l’humanité, elle n’implique pas sa capacité à être raison pure, sans émotion, mais au contraire sa capacité à s’abaisser : naître dans une crèche et mourir sur une croix.

Dans le Catéchisme de l’Église catholique, les occurrences du mot « plaisir » sont les plus nombreuses dans le chapitre consacré au commandement de l’amour : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même », et plus particulièrement dans les articles traitant de la vocation à la chasteté et ceux sur le mariage. La chasteté, dans un sens large, est à comprendre comme ce qui établit une juste distance : non pas abstinence, non pas mortification, mais maîtrise de soi, recherche d’un plaisir tourné vers Dieu. Étymologiquement, le contraire de la chasteté, c’est l’inceste : ce qui précisément ne sait pas établir la bonne distance.

 Ainsi, pour le Catéchisme de l’Église catholique, « l’alternative est claire : ou l’homme commande à ses passions et obtient la paix, ou il se laisse asservir par elles et devient malheureux » (§2339). Cette parole est claire, elle est exigente, mais elle ne condamne pas : elle met l’homme devant sa liberté et sa dignité.

Prier avec son corps

Il n’est pas anodin que l’événement que l’on considère traditionnellement comme le commencement de la vie publique de Jésus soit la transformation de l’eau en vin à Cana. Et le dernier événement, avant sa Passion, est l’institution de l’Eucharistie, partageant le pain et le vin. Ce faisant, il n’invite évidemment pas à la débauche ni à l’ivrognerie, mais bien à respecter son corps, et pour cela le rassasier, le contenter, lui faire éprouver du plaisir.

Cependant, Pâques et la joie de la résurrection n’ont de sens que précédés du Carême, du retrait dans le désert. Le plaisir n’est véritable que corrélé avec une certaine ascèse. Paradoxalement, on peut puiser dans le jeûne une source de plaisir. Celui-ci peut être vu comme une prière avec le corps.

Il en est ainsi également du plaisir du sport, de l’activité physique. Le sport met en valeur le corps ; lorsqu’il est pratiqué sans dépendance, sans surentraînement, il offre une solution pour entretenir et respecter son corps, il apporte un plaisir et un bien-être sains. Il peut même, dans certains cas, être lui aussi une prière du corps. C’est le cas par exemple de la randonnée. Lorsqu’on marche pendant plusieurs jours, tout notre être se concentre sur notre corps : peu à peu, les douleurs, la faim, la soif, la chaleur, le froid, occupent toute notre attention, avant de laisser la place à un bien-être qui gagne tant le corps que l’esprit. Dans le silence des plaines ou la superbe des montagnes, nos pensées se libèrent, vagabondent, se densifient, et les conditions sont réunies pour se tourner complètement vers Dieu, contempler la Création. En particulier, le pèlerinage permet véritablement au corps d’être ce temple de l’esprit saint.

La liturgie elle-même exalte nos sens : se lever, se mettre à genoux, fermer les yeux, respirer l’encens, chanter, jouer de la musique.

L’éthique chrétienne n’est pas une surnature, une surmorale qui viendrait comme un joug sur l’humanité pour l’asservir ; au contraire, elle n’est que cette manière extérieure de développer ce qu’il y a de plus beau en moi : ainsi la recherche d’un plaisir reçu librement comme un don est-elle un chemin qui conduit l’homme vers Dieu.

Lorsque je vivais en Centrafrique, dans une petite ville de brousse où les sources de plaisir me paraissaient peu nombreuses, et où je menais une vie que l’on pourrait qualifier d’ascétique, je me suis progressivement laissé gagner par une grande joie intérieure, un immense bien-être que rythmait ma vie faite d’études, de sport et de prière.

Lorsque Jésus, sur la croix, exprime sa soif dans un cri qui peut ne paraître qu’animé par un instinct vital quasiment bestial, rien ne laisse penser qu’il veuille simplement éprouver encore la joie d’être désaltéré. Par son cri, il nous offre une méditation sur le désir et nous propose d’offrir celui-ci à Dieu. En nous tournant vers Jésus crucifié, nous lui demandons de trouver le bon équilibre de nos jouissances et de nos abandons. En demandant d’étancher sa soif – ce qui est à notre portée – Jésus exprime à quel point la relation de Dieu avec sa Création est marquée par le don.

Bibliographie

Cet article est la version courte d’un mémoire de théologie que j’ai soutenu le 17 juin 2020.

Magistère :

Catéchisme de l’Église catholique

Constitution apostolique Gaudium et Spes

Benoît XVI, encyclique Dieu est amour

Pape François, encyclique La lumière de la Foi

Théologie, philosophie, histoire :

Thomas D’AQUIN, Somme de théologie

Placide DESEILLE, La spiritualité orthodoxe et la Philocalie, Bayard Editions, 1997

Emmanuel DURAND, Les émotions de Dieu. Indices d’engagement,Cerf, 2019

Jacques GAUTHIER, Prier avec son corps, Presses de la Renaissance, 2007

Jean-Marie GUEULETTE, Pas de vertu sans plaisir, Cerf, 2016

Fabrice HADJADJ, La profondeur de sexes. Pour une mystique de la chair, Points, 2014

Pascal IDE, en collaboration avec Luc ADRIAN, Les 7 péchés capitaux ou ce mal qui nous tient tête, MAME, 2002

Timothy RADCLIFFE, Que ma joie soit parfaite, Cerf, 2002

Timothy RADCLIFFE, Je vous appelle amis, Cerf, 2000

Pierre-Marie SALAMITO, Monsieur Onfray au pays des mythes. Réponses sur Jésus et le christianisme, Salvator, 2017

Yves SEMEN, La sexualité selon Jean-Paul II, Presses de la renaissance, 2004

Martin STEFFENS, Petit traité de la joie. Consentir à la vie, Marabout, 2015

Articles, documents et conférences

Benoît XVI, « Discours au monde la culture », discours prononcé au Collège des Bernardins, Paris, 12 septembre 2008

Karl BARTH, « Humanité de Dieu », conférence prononcée à l’Assemblée de la Société pastorale suisse, Aarau, 25 septembre 1956

Franck DAMOUR, « L’indifférence religieuse. Acédie de notre temps », dans la revue Christus, octobre 2003

Orientations pour l’EARS, texte promulgué par la commission permanente le 16 avril 2010 sur l’Éducation affective, relationnelle et sexuelle